ADX
Album • 2008
This track is instrumental.
Posez-vous cette question Dieu du bien ou l’ami du mal Tant convoité, tant désiré Aucun choix dans la pitié Tous bénissent le don du ciel Même la souffrance en est fidèle Enfoui dans le sort de chacun Courbant l’échine, montrant les reins Ils prient, les genoux meurtris Ils prient, les genoux meurtris Respecter jusqu'à en mourir Rendre grâce avec le sourire Des mots, des croix et des supplices Des illusions pour un merci Péché de jeu, péché d’envie On le pratique mais à quel prix Expier ses fautes au nom du juste Des rêves et des espoirs perdus Ils prient, les genoux meurtris Ils prient, les genoux meurtris Dieu du sang qui condamne la rage de ses conflits Dieu des larmes qui partage ces vies Dieu du sang qui condamne la rage de ses conflits Dieu des larmes qui partage ces vies Ils prient, les genoux meurtris Ils prient, les genoux meurtris Ils prient, les genoux meurtris
Submitted by Dahmers Fridge — Apr 26, 2025
Loin des cris et de la fureur des combats Ici est un abri ou le silence est roi C’est le règne de la plume, de la réflexion C’est le règne de la pensée hors de l’action Tout le symbole de la frappe Toute la puissance de l’attaque Dissimuler dans la grandeur des choix Tout est décidé valeurs pions ou soldats Plan de bataille dans un immense échiquier Au loin les tambours et les marches forcées Tout le symbole de la frappe Toute la puissance de l’attaque Les stratèges Au sommet de l’empire Les stratèges Cœur de l’ombre Etre à la tète ou pas de la grande armée Dans le cortège des écrits et des papiers Derrière des lignes masquées sous les étendards Manœuvre de précision pour la victoire Tout le symbole de la frappe Toute la puissance de l’attaque Les stratèges Au sommet de l’empire Les stratèges Cœur de l’ombre
Submitted by Immortal — Apr 26, 2025
La terre saigne, la terre se déchire Verdun n’est plus qu’un immense cimetière Les pertes journalières font réfléchir Aucun refuge dans cet enfer A croire que la mort n’a plus de frontière Une médaille aux funérailles Désillusion aux yeux des chefs L’idée de cuirasser les premières lignes Dotés d’un lourd gilet d’acier Face à l’ennemi comment rester digne A croire que la mort n’a plus de frontière Une médaille aux funérailles Division, division blindée Division, division blindée Poussée d’orgueil hors des tranchées Tels des robots sous le déluge Piégés dans la boue comme des cibles Une poitrine de métal étant leurs juges A croire que la mort n’a plus de frontière Une médaille aux funérailles Division, division blindée Division, division blindée
Submitted by Finntroll — Apr 26, 2025
Dans les abimes visqueux de l’angoisse Mary tourmentée par un père, d’amour sadique Poupée battue et trainée dans la crasse Devient par la force des choses une mécanique Miroir de l’innocence sans reflet Devant le martyr d’un corps qui subit Pendule du temps au regard imparfait Déclenchant la furie, le démon de ses crimes A Mary la sanglante D’une robe blanche aux rêves brisés A Mary la sanglante Joies de l’enfance si torturées Hostile désir d’une correction charnelle Elle plonge une lame dans ce corps incestueux Buvant le sang pour une paix éternelle Sur son visage une cicatrice cache ses yeux A Mary la sanglante D’une robe blanche aux rêves brisés A Mary la sanglante Joies de l’enfance si torturées
Submitted by Corpse Defiler — Apr 26, 2025
Bestia, Bestia… Germanie peines et chagrins Un village rongé sous un vent glacé Malédiction disent certains Des corps retrouvés parfois sans moitié Le pouvoir de détruire Le pouvoir se déchire Lycanthropie, lycanthropie Aussi rousse que soit la lune Tard dans la soirée, la traque est lancée L’astre dévorant qui surgit Rampant dans la boue, chassé et blessé Le pouvoir de détruire Le pouvoir se déchire Lycanthropie, lycanthropie Refuge dans la vieille chapelle Le pardon conduit l’animal en ces lieux Refuge dans les maux qui chancellent Apparait l’image d’un prêtre qui se meurt Le pouvoir de détruire Le pouvoir se déchire Lycanthropie, lycanthropie
Submitted by VladTheImpaler666 — Apr 26, 2025
La cour du roi soleil ou courent de viles rumeurs Sombre dans l’affaire des poisons La noblesse du royaume, marquises et amants de cœur S’adonnent à la poudre de succession On dicte, on ensorcelle La mort est bien plus belle On dicte, on ensorcelle Méfiance au gout de miel Par la faute ou par le doute Poison d’état Trahir derrière un sourire fatal Services et commandes de préparations toxiques Sont les favoris de dit « la voisin » Sortilèges d’amour et de haine biblique Substances magiques et rituels assassins On dicte, on ensorcelle La mort est bien plus belle On dicte, on ensorcelle Méfiance au gout de miel Par la faute ou par le doute Poison d’état Trahir derrière un sourire fatal Malgré la force de l’interdiction religieuse Souverain unique d’une France soupçonneuse Exposé aux scandales de l’intrigue On dicte, on ensorcelle La mort est bien plus belle On dicte, on ensorcelle Méfiance au gout de miel Par la faute ou par le doute Poison d’état Trahir derrière un sourire fatal
Submitted by Cyberwaste — Apr 26, 2025
Doté d’une forte malice Je suis un favori La mine colorée Aux noces le préféré La pratique de l’esprit Dans une bouffonnerie Tu vois qui je suis Tu vois qui je suis Sous le masque de la folie Je suis l’ami du mépris Insultes aux caresses, subit Sous mes paroles on m’applaudit Mon triomphe est si cruel Pour le lys et ses duels Tu vois qui je suis Tu vois qui je suis Lourd est le mal du corps Pitié dans ses remords Tu vois qui je suis Tu vois qui je suis
Submitted by Iron_Wraith — Apr 26, 2025
Charmeur cruel, courtois si obligeant Parlant d’amour, de fleurs, de lendemains plaisants Patience à toute épreuve pour saisir la finesse Séduction dans un rôle, qu’importent les promesses Rencontres calculées, le hasard n’a pas sa place Politesse travaillée, le doute en elles s’efface Des femmes rassurées, une nouvelle vie s’impose Le piège se referme sur une porte close Oh, la peur aux yeux de lame Oh, la mort derrière les roses Scénario insolite dans cette obscure demeure Derniers mensonges pour les élues donnant leurs cœurs Les braises déjà rougies, les outils aiguisés Complaisant jusqu’au bout sur des sourires figés Oh, la peur aux yeux de lame Oh, la mort derrière les roses Richesse trop facile et train de vie suspect Au prix de bien des fautes, le tueur est aux arrêts Débris humains dans une vérité de cendre Dernière étreinte d’une autre dame sans confiance Oh, la peur aux yeux de lame Oh, la mort derrière les roses
Submitted by The Void — Apr 26, 2025
Claquement, le choc, l’indescriptible douleur Puis ce silence, un lourd battement de cœur Plaqué au sol, gisant dans les barbelés Griffant au vol, la vie qui va s’échapper Toutes ces images qui traversent ma tete Toutes ces images qui défilent sans cesse Basculé sur le sentier des pleurs, une âme perdue sur un champ d’honneur Livide est mon visage pétri de peur Putride sera l’odeur en vile froideur Ecartelé dans le jardin du diable Ecartelé sur le chemin des dames Comme un pantin, au corps désarticulé Tôt ce matin, mon sort s’est embrasé Ce voile noir, qui danse et lèche mes yeux Me fait comprendre, qu’une paix n’a pas de lieu Toutes ces images qui traversent ma tete Toutes ces images qui défilent sans cesse Basculé sur le sentier des pleurs, une âme perdue sur un champ d’honneur Livide est mon visage pétri de peur Putride sera l’odeur en vile froideur Ecartelé dans le jardin du diable Ecartelé sur le chemin des dames Aucune réponse, à l’élan délibéré Seul un recueil, d’un récit troublé L’impact creuse, une jeunesse écourtée Seul dans la meute, mon sang s’est écoulé Toutes ces images qui traversent ma tete Toutes ces images qui défilent sans cesse Basculé sur le sentier des pleurs, une âme perdue sur un champ d’honneur Livide est mon visage pétri de peur Putride sera l’odeur en vile froideur Ecartelé dans le jardin du diable Ecartelé sur le chemin des dames
Submitted by The Void — Apr 26, 2025
Dans les steppes et les âges de fer Je suis né pour forger les guerres Prince de l’ombre, sans une tombe Perdu dans des siècles de sang Festoyer à la table du diable Plonger dans la peur primale Mercenaire des âmes, laideur d’un visage Brisé à me nourrir du temps Fatigue sous le poids de mes trophées Fatigue sous le poids de mes années Triste royaume Quand viendra mon heure Quand viendra mon heure A la droite des seigneurs Dans la tete ou dans le cœur Je suis la gloire d’un soldat sans vie Qui hante les flammes et qui pourrit Le pire de l’espèce, le pire sous la peste Oublié de l’éternité, mon corps n’est qu’une chair rongée Caché dans cette armure souillée Les armes en sursis, fermé dans l’agonie Dernière morsure au gout fétide Fatigue sous le poids de mes trophés Fatigue sous le poids de mes années Triste royaume Quand viendra mon heure Quand viendra mon heure A la droite des seigneurs Dans la tete ou dans le cœur
Submitted by Sexy Gargoyle — Apr 26, 2025
This track is instrumental.
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