ADX
Album • 1998
This track is instrumental.
Si ta tête cogne contre les murs Si ton cerveau éclate Si ta vie n’est faite que d’ordure Hanté par les menaces Le mal de vivre n’est pas ce que tu crois La loi pour tous, ou chacun pour soi Résistance Dans ce monde Résistance Dans ce monde Diviser dans le choix des armes Paroles ou bien combats Difficile de sécher tes larmes Quand tu portes ta croix Dynastie d’un temps révolu Subir dans le mépris Ton image est le cri de la rue Prends garde à cet oubli
Submitted by Immortal — Apr 26, 2025
Je suis l’ombre du passé Le tourment de vos nuits Je voyage dans vos rêves Dans l’attente de vos cris Je suis le mal en personne L’acide de vos mémoires Je suis le brouillard de l’âme La mort dans le miroir Je suis le pouvoir Le désespoir Je suis la goutte de sang noir Le poison dans la vie Je suis l’image du cafard Les larmes de l’ennui Je suis le seuil de la pénombre Le temps des malheurs Je suis le corps dans les décombres La soif de la peur
Submitted by Corpse Defiler — Apr 26, 2025
Maudit fut ce jour de misère Où tu entras dans ma vie Passant tous ces corps par le fer Tu as brisé mon paradis Du fond des nuits je te maudis Toi et tes fils Du fond des nuits je te maudis Toi et tes vices Les anges sont descendus sur Terre Pour supplier et pour pleurer Depuis ce jour à chaque instant Mon seul désir, te retrouver Mes dernières forces sont aussi sombres Que ton cœur que je sens battre Je prie ce soir pour cette rencontre Entre le mal et le mal
Submitted by Corpse Grinder — Apr 26, 2025
Fléau de guerre Sniper Cerveau de pierre Sniper Ennemi sans visage Sniper Soldat sans courage Sniper Traquant la vie dans son viseur Couvert de sang, couvert de sueur Chasseur de proie Sniper Mort sans combat Sniper Tir dans la nuit Sniper Fauche sans un cri Sniper Pour un pays Sniper Pour un parti Sniper Pour un contrat Sniper Sans foi ni loi Sniper
Submitted by Corpse Defiler — Apr 26, 2025
De tous mes actes, je n’ai nul souvenir Seulement un brouillard dans ma tête Prisonnier de cette voie qui dictait mes délits C’est la nuit que rodait la bête Je suis la proie du Diable dans mon crâne De mon esprit malade Je suis la proie du Diable dans mon crâne Et mon esprit se damne Du fond de cette cellule, je revois mon passé Avant que la folie me guette Usé par un travail, usé par mon métier Le surmenage fut ma perte De mon procès, je n’ai rien ressenti De ces femmes qui hurlaient « à mort » M’accusant toutes du crime de leurs filles Griffant l’air de leurs doigts vengeurs Maintenant seul au fond de mes pensées Dernier refuge du condamné Quand cette lame viendra lécher mon cou Enfin libre soulagé de tout
Submitted by Morgoth — Apr 26, 2025
Allongé sur ce lit glacé Je sens mes forces m’abandonner La souffrance est trop forte pour pouvoir continuer Ma décision est prise, je préfère m’en aller Mais qui y a t’il de l’autre côté Est-ce la fin ou le début d’une autre vie Mais qui y a t’il de l’autre côté Est ce les portes qui mènent tout droit vers l’infini Mes yeux fixés sur ce plafond Ma vue se trouble de visions Déjà mes veines se vident d’un sang empoisonné Cette liqueur subtile qui m’a emprisonné Plus de question, plus de combat Plus de raison, plus de pourquoi Je n’ai aucun ami pour pouvoir me pleurer Et je n’ai plus d’envie pour pouvoir résister
Submitted by Sexy Gargoyle — Apr 26, 2025
Qui es-tu toi qui prononces mon nom d'où viens-tu, d'une malédiction Ton image m'est pourtant familière Sur l'instant je ne peux me rappeler On dit que tu parcours la région Chevauchant telle une contagion Es-tu ce genre de prédateur Qui porte une liste dans son ceur Aimante, souriante Le froid baiser de la dame noire Aimante, souriante Le regard vide de la mort Cette odeur et ce frisson glacial Le plaisir d'un baiser nuptial Tu me sembles bien orgueilleuse Tu me sembles bien malicieuse Aimante, souriante Le froid baiser de la dame noire Aimante, souriante Le regard vide de la mort Je pensais avoir encore du temps Mais déja cette odeur de sang Un grand voile s'est abattu sur moi La carresse du destin sur sa proie Aimante, souriante Le froid baiser de la dame noire Aimante, souriante Le regard vide de la mort
Submitted by Corpse Grinder — Apr 26, 2025
Toi qui est venu me voir ce soir Toi qui est venu si tard Ta curiosité est dépassée Par tes peurs et tes pêchers Tu sais trop ce que l’on dit de moi Tu sais trop ce que j’évoque On m’a souvent craint et détesté Mais toutes vos envies honorées Chair contre chair Disciple et maître Chair contre chair De simples jeux en simples gestes Rien ne trouble mes caresses Les soupirs deviennent souffrance Du plaisir à l’inconscience Je paralyse ces corps de femmes De mes étreintes je les condamne A mes amours, à mes conquêtes Qui viennent à moi telle une quête
Submitted by SerpentEve — Apr 26, 2025
Oublié, je le fus certainement Enterré, battu dans mon sang Sortant de mon sommeil Je revois la lumière, je revis Souviens-toi qu’il y a longtemps Souviens-toi d’avant J’étais un prêtre, j’étais le bien J’étais le chasseur de païens Souviens-toi de ta croyance Souviens-toi l’allégeance J’étais la foi, j’étais la force J’étais le peur et l’ordre Résurrection Je revois la lumière Je revis Souviens-toi de mes légions Souviens-toi du bon J’étais le guide, j’étais le souffle J’étais au dessus de tout Souviens-toi de mon visage Souviens-toi du sage Obéir, ne pas trahir La gloire, le règne et mourir
Submitted by Dahmers Fridge — Apr 26, 2025
Marquis du Mal Du mal pour certains, tu es le génie Pour les autres tu restes, divin marquis Tu étais de ton temps sans cesse poursuivi Pour tes plaisirs impurs, tes écrits et ta vie Tu t’es battu avec vigueur Dans la tourmente révolutionnaire Tous tes récits sur l’impudeur T’ont consacré ange pervers Le vice brûlait dans tes yeux Ta magie du sexe, du viol et du jeu Dans tes mémoires lubriques, tu jurais Dévoiler de la cour les intimes secrets Marquis du Mal Du fond de ton cachot de la Bastille De ta plume, tu écorchais les plus belles filles Déjectant l’acide de tes pensées fertiles Pour des contes sado, néanmoins subtils Atteint des plus dangereuses folies Tu libéras les fantasmes interdits Tes jouissance fatales t’ont marqué par le fer La lanière de ton fouet ne rougit plus la chair
Submitted by Pestilence — Apr 26, 2025
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