Aorlhac
Album • 2010
This track is instrumental.
Les « Bonshommes » et « Parfaits » s’implantent Dans le comté de Toulouse Les seigneurs occitans en se montrant indulgents Entraînent la croisade albigeoise Et l’annexion du Languedoc Ouvrent la porte à la domination Sur le reste de l’Occitanie. Pénètre dans la cité fortifiée de Carcassonne Qui traverse ses heures les plus sombres Où le temps semble figé (XIIIe siècle) Pour une traque sans merci. L’Inquisition est la dernière arme Pour venir à bout des hérétiques Vivant les pires heures de leur histoire Ceux qui refusent d’abjurer Subissent le bûcher. Voilà maintenant des mois que le siège perdure. Du haut d’un éperon rocheux, Montségur, Résiste à tous les assauts. Gravissant de nuit les parois abruptes L’armée royale s’empare du poste de guet Le plus éloigné du Castrum. Sévit alors le tonnerre des catapultes Les derniers survivants ayant refusé d’abjurer Périssent dans les flammes du bûcher. Mais ce martyre collectif Ne mettra pas fin à la dissidence Dont la foi restera vivace.
Submitted by Celtic Frost — Apr 26, 2025
Je suis une étoile mourante, retirée de ce ciel sans couleur Maintenant perdue à jamais, parmi tant d’autres douleurs Misanthropie exacerbée, refusant à jamais de contempler Le fléau qui anime vos contrées, pour toujours un destin isolé La langue de l’inconscience domine avec ferveur en vos coeurs Juste une étoile mourante, ma poussière se distille lentement En millions de fragments qui caressent ce bleu firmament M’éloignant un peu plus, à chaque coup de vent De vos mortuaires exaltations, terrestres dégradations Ma voie lactée sera l’explosion ultime, et l’éternelle balance Qui oscille vers votre morne fléau, un astre pour une souffrance La conclusion finale sera l’explosion cosmique, force céleste Qui balayera avec ampleur et vigueur vos âmes suintant la peste Mais je ne suis qu’une étoile mourante, parcourant les cieux béants Misanthropie exacerbée, refusant à jamais de contempler Le fléau qui anime vos contrées, pour toujours un destin isolé Juste une étoile mourante, ma poussière se distille lentement En millions de fragments qui caressent ce bleu firmament M’éloignant un peu plus, à chaque coup de vent J’amènerai grâce et force lumineuse pour réparer les méfaits Trop longtemps parsemés sur une terre qui faiblit et désormais Revêtira une nouvelle parure, et insufflera le changement éternel De la bonne parole et du fondement pour la rémission nouvelle.
Submitted by Finntroll — Apr 26, 2025
Au sommet d’une colline contournée à sa base par la Loire Gisent les ruines du château de Montsuc Dont les sombres tours reflètent les atrocités commises jadis. Voici ce que racontent les vieilles femmes le soir à la veillée. Le dernier des seigneurs rançonnait voyageurs et marchands. Il battait les paysans et les faisait pendre. Enlevant les jeunes filles pour les martyriser. Il faisait placer dans le feu les pieds des enfants Qui braconnaient en ses terres. Il laissa mourir une belle jeune noble Dans une lente agonie pour la punir de sa résistance Mais un beau jour, le baron de Montsuc disparut. Des voyageurs affirment qu’un animal Dont les yeux lançaient des éclairs et la gueule des flammes Dévorait hommes et animaux avec la vitesse du vent S’acharnait sur les femmes et enfants Enlevant les jeunes filles qui gardaient leurs troupeaux. Ont eut recours aux neuvaines et aux prières pour ses débarrasser de ce fléau Aucun chasseur n’osait affronter l’animal surnaturel On trouvait des membres d’enfants disséminés sous les arbres. Un soir, le monstre tentait d’emporter une jeune fille Entendant les cris désespérés, un bûcheron D’un coup de cognée brise les reins de l’animal. La bête blessée se métamorphosa En la personne du baron expirant tous ses pêchés. La légende conserve le souvenir des méfaits des seigneurs Dont un grand nombre seront punis aux Grands-jours d’Auvergne.
Submitted by VladTheImpaler666 — Apr 26, 2025
La brume se dissipe sur la morne planèze. C’est alors que se dévoile la Cité des Vents Maculée en son sein de vagues sanglantes Orchestrées par Garlan, à la solde des Anglais. Dans cet inexpiable conflit qui embrasse les siècles Il parcourt nos terres de ses redoutables chevauchées. L’heure du drame allait sonner : Les troupes du bâtard [Garlan] s’emparent et mettent à sac Alleuze, fief majestueux, à la lisière de la vallée. Repère de brigands, cuirassé comme une forteresse Des entrailles du donjon Souffle un vent de terreur Sur l’âpre cité vivant dans les affres. Menacée de jour comme de nuit Coupée du plat pays par de longs blocus Sans cesse angoissée par les risques de trahison. Le « bossu » [Garlan] conduit des raids dans les campagnes environnantes, incendiant chaumières et récoltes. Le capitaine [Garlan] abandonne la contrée à prix d’or, Poursuivant sa belliqueuse épopée dans les terres du sud Où sa trace disparaît de nos chroniques. Les villageois mettent fin à ce spectacle sordide Embrasent le château, dont il ne reste que des ruines Et mettent un terme à leur asservissement. La ville connut les temps les plus noirs Mais aussi ses plus belles heures de gloire. Résistant à tous les assauts Au prix de constants sacrifices On fêtait « la vuide des montagnes ».
Submitted by Morgoth — Apr 26, 2025
Indestructible donjon, témoin des luttes féodales Anjony, vestige somptueux offense la vue des Tournemire ; Ils commettent des escarmouches Pour une promesse de renaissance Attendant avec crainte le Jugement Dernier. L’affrontement des deux races se termine dans le sang Et la profanation des lieux saints Rigaud, être à jamais seul assassine l’intendant d’Anjony. Armé d’épées et de bâtons, il empêche les chapelains D’ensevelir le corps du défunt. D’une maladive folie, être pourri aux joies obscènes, Sombre dans un gouffre amer. Mais le bâtard rompt l’accalmie d’une nostalgie barbare, En tuant l’abbé, frère des Anjony, L’achevant dans l’enceinte du cimetière, Lieu d’asile inviolable. Le cadavre, déterré et jeté devant la couche conjugale, Fut dévoré par les chiens. Face aux cris d’horreur et d’agonie du village Noyant leurs dernières haines Dans l’atmosphère lugubre d’une cellule ; Le clan ne s’en relèvera pas. Les démêlés vont se poursuivre Encore et encore Avec la même monotonie. L’interminable inimitié qui dura des siècles Aura fait résonner de ses clameurs Les monts de la haute Auvergne.
Submitted by Immortal — Apr 26, 2025
Monstre aquatique à l’apparence humaine Tu parcours nos campagnes à la nuit tombée En prenant toute forme que t’inspire ta cruauté. Esprit du diable et de la perversité Tu te distraies des misères des hommes. Tout près du ruisseau aux Narcisses Alors qu’un jeune homme boiteux Aperçut un mouton qui bêlait Saisit désespérément l’animal Pour le transporter sur son dos. Mais il comprend brusquement L’injustice de son action. L’infâmant a élu domicile Sur le corps du bougre. Une femme fut emportée par le courant du Rhône Dans les entrailles d’une caverne Où l’abject s’était niché. Il lui ordonna de donner son sein Pour remplir de son sang une coupe ; La souillant pendant sept ans. Il y avait autrefois une maison Où il se jouait des habitants. Dans les tréfonds les plus obscurs, On entendait une voix, qui riait à bouche. L’espiègle se promenait Dans les greniers, traînant des chaînes Qui produisaient un bruit d’enfer. Il tenait à savoir le nombre de toute chose qu’il voyait. On mettait dans le coin des chambres Des tas de graines de lin Le lutin préférait alors s’en aller Que de se livrer à un labeur aussi accablant.
Submitted by johnmansley — Apr 26, 2025
Un vigneron partit un matin pour travailler. Un peu avant la pointe du jour, Arrivant à un endroit qui s’appelait Fontmort Il se vit entouré d’enfants habillés tout en blanc. Plus petits que ceux qui viennent de naître Se pressant autour de lui, criant d’une voix lugubre. Leurs visages de cadavres putréfiés, Vomissant une sombre pestilence, Les orbites vides et la peau morcelée, Transportant sur leurs épaules de lourdes pierres, Tous enchaînés, leurs cris lamentables Se mêlaient aux rafales du vent. Ces malheureux trépassés traînaient leur peine. De leur vivant, ils déplacèrent une borne. Condamnés à venir chaque nuit noire A chercher, sans jamais le retrouver Le lieu où ils l’avaient arrachée. Ils passent et repassent près du canton Où ils violèrent la propriété d’autrui. Sans jamais la reconnaître S’enfonçant dans les frontières du monde réel Disparaissent peu à peu En poussant constamment des cris de détresse...
Submitted by Grave666 — Apr 26, 2025
Jeg foeler henne naar det er moerkt for maaneblink holder meg vaaken Etter regnvaerskveld er intet toert & fra tunet blender taaken Morgenroeden visste jeg skulle bloe "Se mot Doeden, se deg selv doe" Dunkel parapsykedelia inni huset Jeg hever blikket & jeg hever kruset Tilstede, mitt bud Kulde mot hud I stedlaast fasong er hun ikke hos Gud
Submitted by VladTheImpaler666 — Nov 13, 2025
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