Chlorosis
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(In Aridema city exist some "Musical houses" A hole is pierced in every ceiling of every house Some drops are falling down in an isolated and hermetically sealed room at reckoned places Their falls produce various uncealing sounds : from the crying whispering of the wind in the reeds to the most infernal roaring of waves in a half-submarine cave, but that echoing mass is still celestial and crystalline, and yet in this dazzling and unique noise, in which we have hear one thousand, the house falls asleep For Aridemaïs, those noises represent something inexpressible It is their father, their mother, their craddle...) J'étais à Langalore Berceau de femmes magnétisantes; J'étais à Langalore, cité répulsive Délaissé, repoussé, vain désir torturant... Ô Mur de Langalore... où se retrouvent les évadés du cœur ! Univers térète Providence des évadés du monde... qui glissent sur ton flanc... Tonalités indolentes Prémisses à l'enfer des cendres Lumineux éclats Prémisses au paradis des cendres Berceau magnétisant Poussières de timbres fluides et radieux Tapage hypnotique Venu des régions démentes Et qui brûle les fanes de mon désir... Mur énodé Hypnotique foyer glacé Reçois l'Harmonie Invasion céleste Comme une vibration miraculeuse et contenue; Ébriété sonore aux frontières de l'hystérie
Submitted by Corpse Defiler — Jun 05, 2026
(The eyes of Errimane Poddemaïs are used for jewellery and embellishments Women wear them as pendants and adorn their home with Nas ! Their eyes don't grow again. The processus of eyes extraction and its aftermath over the subject are really horrible Another spacies of Poddemaïs is used, because their eyes can grow again three times... Unfortunately, they're very small and less beautiful than the Errimane Poddemaïs eyes Introduce ourselves in the thoughts of a Poddemaïs extraction...) Dans l'angle noir la muette se délure Dans l'angle noir où se terre l'animal blessé Dans l'angle mort d'où viennent les vives épines de la vie Dans le coin du vice et de l'infamie Le rat hasardeux manipule ses rêves Dans ses oreilles résonnent encore Le bruit clair des portes claquées par les bourreaux Les hurlements d'épouvante et d'effroi, le fracas de pinces Opérations en masse Pleurs et plaintes qui glissent sous les gants Sérénades gélatineuses - délices affamés de leurs mornes pulsions... Fumées des mots clairs et des lignes obscurcies Dents horriblement agacées d'arracher les peaux de ses lèvres Fièvre - couleur des nuits malheureuses Les langues de la foudre Se sont dispersées dans mille et une directions Sa vie n'est plus que bois et charbons Petites allées et venues des ténèbres... Où qu'il soit Se jouent deux musiques L'une amère, l'autre douce... Mais son chant préféré reste HAINE Au loin Silhouettes insoucieuses Et bijoux oculaires Étonnantes fleurs qui poussent et se transforment Exhalant un parfum narcotique... Les langues de la foudre Se sont dissipées dans mille et une directions Sa vie n'est plus que bois et charbons Petites allées et venues des ténèbres...
Submitted by Corpse Defiler — Jun 05, 2026
Accroché aux cheveux de la guerre J'ai vu des anges pâles Sous l'acier gris de leurs casques... J'ai plongé dans les cloches lunaires Nagé dans le vermeil... J'ai couru, séché mes hardes sur le fût des canons Rampé sous leur halaine destructrice Sous une lumière fractale... J'ai fui la cité grise et froide Comme une immense torche de brume Où tout brûlait à grande vitesse... BURN... Qu'un éclat d'étoile dans le regard Relent d'une vie souillée... Qu'une silhouette à l'air hagard Prophète démembré... Accroché à la crinière des vents La lumière fractale a investi mon corps... Et l'a nourri... Pluie ultime d'énergie... Mon corps... recomposé d'étoiles...
Submitted by Corpse Defiler — Jun 05, 2026
You were suddenly dumb of joy into my arms I have satisfied my thirst... But the cup must hold me a deadly draught... Nightmares suck my throat Embraced by frail fingers; Deadlier draught... for a brocken neck... Yes, your ills shall not press in vain I waited you with boundless impatience A silent suffering... and intense... Let me have my beatification... Send me hopes than can spin in my head Active agonies of grief No more bearn the eyes which my dream could inspire... Yet even that pain is some relief... Dans tes doigts, un courant si rapide Où coulent des étincelles... J'ai le cœur crayeux Isolé par des cuirasses de frissons... Mettez en fleur mes cicatrices... Billes de marbre luisantes...
Submitted by Corpse Defiler — Jun 05, 2026
Dans ce monde de pleurs et de douleurs Un vent de tristesse s'abat sur moi... La mort, avec sa main froide et ferme Empoigne mon cœur et envahit ma tête Je suis dans un monde parallèle Où le temps est arrêté... Mon état est décadent... Voici venir l'étroitesse des heures De maigres hommes nus se tordent Je vois leurs carcasses blanchies Le long des routes désolées... Des femmes accouchent à cheval sur les tombes Puis leurs cheveux volent Leurs mamelles pendent... Je vois leurs carcasses blanchies Le long des routes désolées... ...Des éternités de repos... Cain sign appears Like a primeval birthmark Well-balanced mind men Haven't they missed something ? Max Demian comes to me My dream last a long time But is no more mine The last shreds Have just torn to pieces; Non-existent fables Mystic patterns... That no one sees... I cannot think And my mind is strangely vacant... All the dirty things All the dirty thoughts All the broken hopes Are vanishing... in the air... Max Demian is in my head...
Submitted by Corpse Defiler — Jun 05, 2026
A corpse who looks like a dead wanderer The ancient keeper of celestial vortex wisdom A mummified king with a black drop in his hear A hook through the brain From the divine speech rain Metaphoric meteorite falling apart Something like prophetic strain From the heaven's wide pathless way... 'Cause words of gods are black drops In the corridor train of the mind Look at the flying beetle Who rolls his ball along the crimson ground : Mansion made of fleshly nook... Look at the golden beetle Who rolls an embrya barn of his own... rot... Like the spirit construction In the celestial heart Gives birth to immortality embrya... But the metaphoric black pearl must return to the sky... Words of gods are black drops In the corridor train of mind... Holy driver of the falling drops, take it away into the sky... Black drop... Journey
Submitted by Corpse Defiler — Jun 05, 2026
La lymphe nous offre ses oracles Candences d'échos liquides... Une peste verdâtre ricane sur une poutre Des corps sans peau... Pénitents de sang... Vérité : déesse de mort Le fouet qui claque, le goût des fronts Les âmes qui coulent dans le vide des yeux Gifles écarlates, tambours de fièvre Et la lymphe danse parmi les sabres mouvants... Parmi les sabres mouvants... Des fous crasseux parcourent le désert Balancement aveugle - larmes voilées... Vérité : déesse de mort Agonie... qui n'en finit pas... Branches fulgurantes de la douleur Sur lesquelles rien ne se pose... Un vieillard caches ses mots dans l'outre des vents; Menteur hurlant sur la plaine - Toujours trop tard... Des fous crasseux parcourent le désert Carnaval insipide - balancement aveugle... Agonie... qui n'en finit pas... Dans la ville lunatique et ses corridors L'affre des gouttes, sueur de sang Ténèbres délirantes... La vie caracole au loin La vie... caracole au loin... Pénitence... Des flottilles de cercueils apparaissent Tambours de la fièvre... Troupeau dans les crânes Pénitents de sang... Dans la ville lunatique et ses corridors...
Submitted by Corpse Defiler — Jun 05, 2026
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