Elend
Album • 2007
μνθολογοΰαιν άετούς τινας ή κύκνονς, άπό τών άκρωυ τής γής έπί τό μέσου φερομέυους είς ταύτό συμπεσεϊυ Πυθοϊ περίτόυ καλούμευου όμφαλόυ Ophis Puthôn Ophis Puthôn Ophis Puthôn Ophis Puthôn
Submitted by NecroLord — Apr 26, 2025
Le soleil est au plus haut. Je crains les ténèbres qui viennent. La nuit dernière, alors que ton corps se consumait, Il y avait un monde dans tes cris. Amour, je sculpte ton visage dans la pénombre du souvenir et cours vers la plus haute ruine Des cris proviennent de Son monument - ce temple ou l'ombre est notre guide. La cruauté du peuple y trouve à s'exercer sans mesure. Malheur! Malheur aux hommes de bien Car ils seront les esclaves d'esclaves Leur corps tombera le premier Et leur nom sera calomnié. Courage! Résistance! Mon corps est une corde qui vibre entre deux royaumes Étrange harmonie qui ne glorifie aucun monde Et qui ne laisse pas de nier le geste qui la fait naître. La corde est une ligne, la ligne est un fleuve - le fleuve infini des morts. L'Hermès infernal attend la moisson; le champ est en feu. L'incendie progresse.
Submitted by Lake of Tears — Apr 26, 2025
J'ai vu s'ouvrir les nouveaux camps, La carrière d'ombre où pourrissent les esclaves.
Submitted by Warbringer — Apr 26, 2025
Il n'y a de citadelle imprenable que dans les livres des tacticiens Et les murs de pierre sont aussi fragiles Que les tresses de ta chevelure. Lorsqu'ils surgirent innombrables, poussés par le Dévoreur Et déjà pleins du sang qu'ils allaient verser Tu n'as pas versé une larme Et les murs n'ont résonné que du cri de leurs lames. Le mot gravé dans la pierre Qui fend Le vent capturé Porte vers les forêts à venir L'histoire de ces murs, Afin que même les arbres pleurent et se lamentent. Ainsi, lorsque la brume du sommeil se fait écume La pénombre qui t'emporte Ne pourra t'empêcher de resplendir et de faire connaître Ton nom. Morte. Mort. J'étais mort et mort j'entrais ans le temple. Le serpent, maître du soleil, gisait immobile
Submitted by BloodShrine — Apr 26, 2025
Et la terre se mit à trembler des échos de sa colère ; Ses anneaux résonnèrent de mille voix. Et le serpent de discorde s'élança, et il dévora le soleil pour installer le règne de la mort. Toi qui es destin, Ardeur et fureur, Oublie la cendre qui coule de ta poitrine, Ne la mélange pas au venin du serpent Et, sans t'approcher de la source, Dévêts-toi Et descends dans l'Hadès de la guerre! Et si tu vois Celui qu'on ne voit pas, Ne t'arrête pas Car tu n'es pas entre les doigts de L'Inflexible.
Submitted by Corpse Defiler — Apr 26, 2025
Lorsque j'arrivai sur la rive du fleuve, Je vis les cygnes morts et Je sus que nous approchions des Enfers A droite une source, près d'elle un cyprès blanc. J'écoutai le murmure du temps Et arrachai à l'espace un instant Le lieu d'où ne sourd nulle vie. Le fleuve est un lac, une mer immobile Dont mes pensées se font l'écume Je suis la mer sur laquelle je vogue Je suis l'océan et le ciel étoilé Je suis la mer que j'abîme. Mes veines-un torrent, Mes membres-une forêt, Ma chair-une écorce Qui cache le cœur sombre de la mort. Le temple est détruit et le dieu ne parle plus. Alors je fus pris de vertige. Je cherchais tes restes et rassemblais tes membres, Lorsque les pleureuses furent prises de terreur à la vue des serpents, Innombrables, Qui encerclaient ton torse Comme des ramaux-ils vivaient d'une vie autre que la leur. J'en recueillis un au creux de la main et lui montrait le soleil. Il se figea et resplendit d'or. D'étranges échos nous parvenaient des Enfers Je fis offrande à Perséphone de cette veine pleine d'un sang si noble Et j'entendis le chant de la terre. Elle m'accueillit dans le séjour des Ombres
Submitted by Lake of Tears — Apr 26, 2025
Pillages et meurtres. Que les portes ploient et que les murailles cèdent; Que la pluie ne puisse effacer la cendre et Que le sang ne soit plus une offrande. Leur briques fauves retrouvent leur pourpre, Le sol se fait liquide, Toute étoffe redevient noire, L'ombre transformée, meurtrière. La chair des Arbres est putride, La guerre est le ciel, Et l'océan est une foule. L'incendie progresse Feu! Le corps du peuple. La volonté de ces gens, nous la plierons au joug de l'esclavage. Pris dans les rets de la dissension, Le courage ne veut plus de modération. L'étranger s'empare de la terre et nous fait ennemis Le frère attaque le frère et le sang se repaît de son sang.
Submitted by MetalElf — Apr 26, 2025
Hurle à travers toute la ville, à travers maints hurlements, Hurle mort, ils sont tous morts! Elle exerce son règne sur une cité d'esclaves, Car l'homme est l'animal le plus terrible. Les guerres nous ensauvagent et - Je le sais - en cédant au cœur noir de la nuit, Nous abandonnons la loi commune. Ta vie sous la lance et l'âme sur l'épée ; Les traits de la fortune sont cruels. Filaments de nuit éternelle Dérobés à la ligne du temps, Les vents brûlent les corps, Effaçant toute trace, Tout symbole et Toute alliance. Mais le froid n'éteindra pas les bûchers. Et si je meurs, c'est d'accueillir Borée dans mes veines.
Submitted by Iron_Wraith — Apr 26, 2025
J'ai vu s'ouvrir les nouveaux camps, la carrière d'ombre Où pourrissent les esclaves. L'Omphale hurle de ténèbres.
Submitted by Celtic Frost — Apr 26, 2025
Je suis revenu de la carrière d'ombre Pour toi. D'entre les morts tu m'as choisi. Je suis revenu des forêts de serpents enlacées de ténèbres, Ses serre m'arrachant le fantasme d'un cri. Je suis revenu des forêts de serpent, enlacé de ténèbres, Je suis revenu de la carrière d'ombre. J'ai touché aux confins de la mort.
Submitted by The Void — Apr 26, 2025
Et voici que le périple s’achève. J'ai tenté de circonscrire le monde, mais le voilà perdu dans sa course. La terre est rouge sang, le ciel rouge sang, la mer rouge sang. L'Omphale hurle de ténèbres. Les vautours géants règnent désormais sans partage. Onde de sang, vent ardent: l'Omphale hurle de ténèbres. Alors viens, viens car tel est ton royaume. Viens.
Submitted by Corpse Grinder — Apr 26, 2025
← Go back to Elend