Killers
Album • 2002
Nous sommes les seuls à rester debout Même si l'on sait qu'on finira tous nos vies couchés. On s'imaginait sortir de la boue : On se croyait forts, on se magnifiait pour de vrai. On s'est rhabillé, on s'est regardé : On s'est trouvé beaux, on a voulu se faire souffrir. On a réussi à se détester. On a sanctifié, on a chacun choisi ses martyrs. Tout ça pour nous mener au final À nous montrer bien plus animal... Le côté sombre... l'erreur est humaine. Du côté sombre... l'horreur est humaine. Espérer le silence Comme une prière, Une joie intense Qui serait moins carnassière. Étouffer les religions, faire taire les cons : Retrouver la passion mais garder toujours un soupçon... Le côté sombre ... l'erreur est humaine. Du côté sombre ... l'horreur est humaine. On finira bien par se rassembler À force de dégoût, on finira par dégueuler. On finira bien par les rassembler À force de gerber, on finira par les crever.
Submitted by Cyberwaste — Apr 26, 2025
Rien n'est important Mais tout compte : tout le temps ! Rien ne semble dur Pourtant faut le faire : quelle usure ! On me cicatrise Sans me demander : agonise ! On veut me faire croire Que j'ai rien du tout : dérisoire ! Pourtant j'ai mal... On a su comprendre Ceux qui ont parlé : les entendre ! On a su aider Ceux qui ont subi : les aimer ! Aucun son ne peut sortir de ma bouche : Juste le mal que je réingurgite. Aucun moyen de rechercher la souche : Je suis mal tout seul et en vain je m'agite. J'ai mal... Rien n'est important Mais tout compte : c'est flagrant ! Rien ne semble dur Pourtant faut le faire : quelle usure ! On me cicatrise Sans me demander : agonise ! On veut me faire croire Que j'ai rien du tout : dérisoire !
Submitted by Immortal — Apr 26, 2025
Qu'on soit tous d'accord une fois pour toutes : On a tous encore des esprits qui doutent. La plupart des gens cache ses pulsions. Ceux qui font semblant ont bénédiction. Un esprit sain, dans un corps sain Pour mieux régner sur les idées. On s'imaginait être beaucoup mieux Que tous les fêlés qui tuent pour leurs dieux. Mais on fait un monde qui bénit le fric : Un gros truc immonde qui pue le trafic. Un esprit sain dans un corps sain Pour mieux gagner bien plus de blé Sur les fauchés. Montre-moi du doigt, je sortirai l'arme Qui fera de toi bien moins qu'une larme. Je suis dans tes gènes, la cupidité : Le pouvoir obscène qui va t'écraser. Un esprit sain dans un corps sain : Ma religion c'est le pognon. Faut que tu payes sinon ça saigne. Tout se monnaye, chez moi je règne... Sur ton esprit tordu. Sur ton esprit corrompu. C'est moi qui dicte ma loi. C'est toi qui crois en moi.
Submitted by johnmansley — Apr 26, 2025
Madarikatua ilusiozko portua. Madarikatuak hire kai lekatsua, Argi gezurtiak eta sabel hormatua. Bete ditzaten garratoinek Hire ostatu, hire kale ta hil-herriak. Madarikatua espantzuko itxura. Madarikatuak hire barku ilunak, Sare, korapilo eta eskorpio guziak. Estal ditzaten itasoek Hire soto, ohe ta gauak arrain ustelez. Madarikatua suzko ehortz-tokia. Madarikatuak hire gero hil-hotza, Orain lehertua eta iragan agorra. Inarros ditzaten haizeek Hire infernuko ezkilak gau beltza den ber.
Submitted by Pestilence — Apr 26, 2025
Regarde-les se pavaner, ils sont tous fiers de leurs fusils. Regarde-les ces charognards, ils ont tué : ils sont réjouis. Pas assez forts pour faire la paix, ils ont choisi les militaires. Les dirigeants occidentaux et orientaux, ça on sait faire. Ils sont chrétiens ou musulmans pas une religion n'est propre. C'est surtout le pouvoir qui compte et tous ces putains d'amour propres. Pas assez cons pour s'écraser, ils nous font même la morale. Faut être sacrément bouchés pour la puanteur qu'ils exhalent. Un signe de la main : on tire et on n'a aucun compte à rendre. C'est la caution qu'il nous fallait, l'absolution pour les descendre. Un chèque en blanc marqué de rouge du sang de tous les innocents. La politique se chargera de t'expliquer pourquoi je mens. Bienvenue en enfer...
Submitted by Warbringer — Apr 26, 2025
C'est sûr : les chemins nous éloignent d'un idéal qu'on croyait proche. C'est sûrement vrai qu'on gagne en poigne mais c'est certain qu'on s'effiloche. À trop vouloir être un adulte on devient tous un peu inculte. C'est la rançon de l'insuccès, on devient tous trop raisonnés. On fait sa cage plus ou moins sage. Chacun saccage ses beaux rivages. On devient sage. Bien sûr les esprits se rassurent en assénant quelques préceptes. Mais vois-tu : je ne suis pas si sûr qu'on donne envie : devenir adepte ? À trop vouloir être esprit sain, on devient tous un peu crétin. C'est la rançon de l'insuccès, on devient tous trop résignés. On fait sa cage plus ou moins sage. Chacun saccage ses beaux rivages. On dit "sauvages" ceux qui font tapage. On reste otage de son "grand âge". On est trop sage.
Submitted by Warbringer — Apr 26, 2025
On attend la mort en essayant d'être heureux. On se remémore les galères, les coups foireux. À chaque jour sa peine, on nous ressort les erreurs. Faut changer de chaîne : y'a pourtant bien des bonheurs : Heavy Metal ! ! ! Ainsi va la vie : on a souvent le malheur D'être réunis pour parler de nos douleurs. On était heureux, au mieux de notre passion. On reste furieux, faut lâcher nos émotions. Heavy Metal ! ! !
Submitted by Warbringer — Apr 26, 2025
J'veux bien être grave, Accepter les fautes, Paraître plus sage, Pourquoi pas un pote ? Mais ne t'avise pas à ma cacher des choses. Avec moi c'est donnant donnant du côté cœur. L'important : la parole et les actes en osmose. Même dans les erreurs on assume l'honneur. Sinon bye bye... Chez moi tout se lave. J'suis prêt pour un pote, Passer pour un cave, Payer mes menottes. Mais ne t'avise pas à voguer en eaux troubles. Une seule fois suffit, tu pourras faire un trait. Oubliée la confiance si jamais tu me doubles. Je respecte les règles, si tu viens c'est OK. Sinon bye bye... Si parfois j'te gave, Que tu vois qu'ça saute : N'attends pas l'orage, Faut pas qu'ça mijote. Mais ne t'avise pas à parler dans mon dos. On ne peut pas rester et fouiner pas derrière, Faut choisir dans la vie entre nous c'est réglo. L'amitié c'est sacré, y'a toujours des barrières. Sinon bye bye...
Submitted by Sexy Gargoyle — Apr 26, 2025
Elle a voté un jour on le sait pour un porc. Elle a cru bon d'essayer de me rendre coupable. Faut pourtant pas me chercher : Y'a pas marqué "je dors". C'est pas moi qui ai mis le doigt, Trompé l'inexcusable. C'est méprisable... Elle m'a promis la lune Mais jamais je ne l'ai vue. Bien sûr y'a pire ailleurs Mais ce n'est pas la question. C'est pas la peine de me montrer Ceux qui vont plus mal Pour essayer de dédouaner Ceux qui nous trompent. Ça te fait plaisir ? ... OK, ça y est, Je vais te le dire. Profites-en, c'est sûr mon gars, Ça tu vas l'entendre souvent : C'est mon jour de chance : Je vis en France. Ça va très bien merci : beaucoup Moins mal au cul Depuis que je vois que c'est toi Qui pries aux élections. C'est ton jour de chance : Tu vis en France.
Submitted by The Void — Apr 26, 2025
Autre regard sur la sénilité : Juste les yeux pour savoir et pleurer. Voir que la vie ne nous fait plus crédit, Voir que les hommes commencent à ressortir leurs fusils. C'est le magot qui toujours les attire. Ça tu le sais depuis déjà longtemps. Même pas foutus de t'offrir un sourire. Ils sonnent faux, finalement tu les sens tous clients. On devient tous fatigués, étouffés par les années. Simplement bien écœurés ; envie de les voir griller Sur l'autel de ma rage : ma liberté. Mourir sereinement et calme : ma liberté. L'autel de ma rage : ma liberté. Mourir sereinement et calme : ma liberté retrouvée. Autre regard sur la postérité, Peu de respect : à vous de passer en scène. Je vous regarde lâchés vous étriper, Fallait pas croire que c'était moi qui rendais obscène. C'est le malheur de tout ceux qui nous succèdent : Indifférents, ils se croient tous à l'abri. Mais la roue tourne et parfois nous précède. Y'a pas de raison, finalement on est tous en sursis.
Submitted by Warbringer — Apr 26, 2025
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