Le feu aux poudres
Un gigantesque cargo poubelle Perdu dans une mer déchaînée Sous l'effet de la houle Commence à céder May day, May day, à deux doigts de couler Déjà trop tard, c'est avant qu'il faut s'inquiéter L'or noir commence à couler à flot C'est peut-être pas nouveau, mais encore une fois de trop Et qui fera l'effort de se baisser encore Pour ramasser par pelle, vos putains de poubelles On ira tout torcher quand même Car cette terre en vaut bien la peine Malgré le vent, malgré la tempête Nous balayerons la merde de notre planète! On ne le fera sûrement pas pour vous Ni pour une médaille, ni pour un sou Croyez-le ou pas, malgré vos avocats Un beau jour on vous le rendra! Un beau jour on vous le rendra! L'idée du pollueur, payeur Utopie qui nous plaît bien Mais nous ne sommes pas assez fous Pour croire en tous vos baratins A chaque fois c'est pareil Un peu d'émotion télévisée Et quelques paroles en l'air Devraient suffire à nous calmer A chaque fois c'est pareil Un peu d'émotion télévisée Et quelques paroles en l'air Devraient suffire à nous calmer
Submitted by SerpentEve — Feb 22, 2026
Vision atroce, un corps nu sans vie Souillé de sang, de foutre et de suif Gît au fond d’une cave crépie De sueur, d’horreur, de larmes et de cris Menotte au poing, l’assassin L’instigateur, le témoin Rejoue la scène avec précision Acte par acte, sa perversion Loin du simple aliéné Ces faits et gestes sont calculés Préparés avec minutie Jusqu’au bout de l’ignominie Telle une machine à tuer Une mécanique à persécuter Il accompli pas à pas Les étapes de ses ébats On le traitera pendant des années A coups de camisoles, de simagrées Puis le temps, fera son effet Pour que le loup devienne un agneau parfait C’est l’heure d’une nouvelle prophétie de foi Des remords, des regrets et du désarroi Les experts valident sa libération Sans hésitation Puis le cercle recommence Spirale d’une démence Les drogues n’ont ni la saveur ni la transe D’un acte de jouissance Rien ne peut plus l’arrêter Cette fois, c’est décidé Il s’était pourtant jurer De ne plus jamais recommencer Mais le scénario n’envisage pas Que l’histoire recommence à chaque fois Que la seule odeur d’une proie aux aguets Réveille l’animal à tout jamais !
Submitted by SerpentEve — Feb 22, 2026
Y'en a vraiment assez, de devoir supporter Vos tonnes et vos tonnes d'idées, à longueur de journée Moulées dans les cendres de vos traditions Élevées à la trique et à coup de bâton Y'en a vraiment assez, de devoir supporter Vos carrières, votre pognon, et toutes vos contradictions Y'en a marre d'être toujours le petit dindon Attention car la farce est en train de tourner en bouillon! Maintenant c'est à nous de mettre l'image De la couleur et du son dans le paysage Et même si vous croyez qu'on est tous dégonflé Nous allons vous prouver que nous pouvons gagner! Tour à tour chacune de vos règles à la con Vont sauter comme on fait péter les plombs Main dans la main Peut-être jeunes et cons Main dans la main C'est sûr nous y arriverons! Le temps passe, la terre continue de tourner Que de paroles, toujours pas de nouveauté Ça fait des années qu'on subit sans broncher Mais l'heure de la relève vient enfin de sonner! Il est trop tard pour contrôler la colère Faire demi-tour ou revenir en arrière Vos années sont passées, vous avez tout gâché! Le futur est à nous, on ne va pas s'en priver!
Submitted by SerpentEve — Feb 22, 2026
Que de beaux discours, de belles paroles et de mots d'amour Mais derrière les petits fours, les vautours cachent un compte à rebours Gagner, gagner, toujours plus, et là plus question d'amis C'est l'univers capitaliste royaume hypocrite de l'industrie Sans aucun remords, pendant que le monde se meurt chaque jour Ils crament leur putain d'argent, le disséminent au gré du vent Tout ça pour briller sur des yachts flambant neuf Au large de plages dorées, faites de pétasses et de palmiers Combien de temps encore ? Combien de temps encore Allez-vous rester les bras croisés à regarder le monde crever de faim Des enfants vous supplier de ne plus bombarder pour rien Des milliards de malheureux pour le seul plaisir de vos yeux Même si vous les ignorez moi je ne vois qu'eux Arrêtez arrêtez de proner l'amour la gloire et la beauté Notre putain de monde n'est fait que de misère et de pauvreté Pendant que la bourse vacille au rythme des guerres et des paix C'est l'ensemble du globe qui entretient sa sainteté Qui entretient sa sainteté ! Combien de temps encore ? Allez-vous rester les bras croisés à regarder le monde crever de faim Des enfants vous supplier de ne plus bombarder pour rien Des milliards de malheureux pour le seul plaisir de vos yeux Même si vous les ignorez moi je ne vois qu'eux Combien de temps encore ? Combien de temps encore ? Combien de temps encore ? Combien de temps encore ? Combien de temps encore ?
Submitted by SerpentEve — Feb 22, 2026
Je ne veux ni m'en aller, ni quitter ce quartier C'est ici que je suis né, pas question de l'abandonner Je ne veux pas partir, et pas question de fuir Ce que je veux c'est m'en sortir Vivre libre ou mourir ! Personne n'a le droit, de se jouer de moi Je suis du sexe faible et à vous regarder ça se voit Je ne veux pas brûler vive sous vos yeux Mais je préfère crever que de m'en remettre à votre dieu ! Je ne veux pas non plus, être l'esclave de ces messieurs La bonniche à tout faire, une machine à laver d'enfer Être le jouet de plaisirs érotiques Le fruit de fantasmes toujours à sens unique ! Moi ce que je veux c'est ne plus courir Vivre à mon allure, ne plus raser de murs Moi ce que je veux, c'est m'en sortir Et j'espère bien qu'un jour ce cauchemar va finir Enfin pouvoir me réveiller un peu Regarder le monde, ouvrir les yeux Juste pouvoir profiter un jour Et par dessus tout ce que je veux, c'est juste qu'on m'aide un peu ! Mais au lieu de ça, ce qu'on m'envoie N'est fait que de cars de police, de sirènes et d'autistes Et pendant ce temps là, ce que je vois Juste en bas de chez moi, n'est fait que de peur et d'effroi Vous pouvez compter sur moi Je vais me battre et ne pas baisser les bras Ce qui est sûr, que j'y arrive ou pas C'est que ce sera sans jamais avoir reçu aucune aide de l'état
Submitted by SerpentEve — Feb 22, 2026
Monsieur n'aime pas les gens heureux Monsieur n'aime pas non plus les amoureux Il ne fait rien, que médire C'est sûr, c'est bien plus facile que d'agir Il ne prend pas de risques, ne se trompe pas A toujours su baisser les bras Bien sûr question délation C'est le king des king de tous les champions Monsieur n'aime pas non plus se mélanger Offrir, donner ou partager Il veut juste paraître aux yeux des gens Se mettre en valeur le plus souvent Individuel, égoïste De gauche, de droite, voir même raciste Monsieur aime son canapé, ses pantoufles et sa putain de télé ! Il habite un peu partout, sûrement pas loin de chez vous ! A côté, n'importe où, en dessus, en dessous A quelques pas il se cache, pour vous épier en lâche Il habite un peu partout, sûrement pas loin de chez vous ! A côté, n'importe où, en dessus, en dessous Et à la moindre occasion Vous prouver qu'il est con ! Fini le temps des audaces, voici le face à face Oh grande surprise, notre monsieur s'efface Il s'évanouit sans laisser de traces Puis disparaît devant la menace Fini les mots assassins du jour au lendemain Fini les coups au plafond, fini les pétitions Monsieur, trop bon Baisse son pantalon ! Il habite un peu partout, sûrement pas loin de chez vous ! A côté, n'importe où, en dessus, en dessous A quelques pas il se cache, pour vous épier en lâche Il habite un peu partout, sûrement pas loin de chez vous ! A côté, n'importe où, en dessus, en dessous Et à la moindre occasion Vous prouver qu'il est con !
Submitted by SerpentEve — Feb 22, 2026
Stupeur, horreur, vent de panique sur la terre Au coeur d'une des plus grandes, des plus hautes sphères Un forcené, déchaîné vient de s'emparer D'un énorme big boss et de tous ses laquais Armé jusqu'aux dents, prêt à tout faire exploser Pas dégonflé, il commence à revendiquer Lueur d'espoir dans les cercles du pouvoir Le nouvel illuminé commence à négocier Forcement, au début, on le prend pour un con Lui et sa révolution Au fur, à mesure des revendications Tout le monde change de camp Il n'est pas aussi fou, qu'on veut bien le montrer Dans cette salope de télé Lui veut juste le droit Putain qu'on l'écoute pour une fois Prise d'otage au pouvoir Pour hisser le pavillon noir Solidarité, réintégration Abrogation des décisions ! Prise d'otage au pouvoir Pour hisser le pavillon noir Que leur pognon crève les oeillères de l'état Que le peuple vive comme il se doit ! Notre terroriste savoure son coup d'éclat Diffusion au grand jour, mini coup d'état Les matières grises préparent déjà dans son dos son assassinat Pourtant lui voulait juste le droit à la parole rien qu'une fois
Submitted by SerpentEve — Feb 22, 2026
L'homme découvre un jour au terme de combinaisons La puissance incroyable de quelques électrons Suite à d'innombrables réactions Il vient de mettre au point, une arme de destruction Il baptisera cette découverte scientifique Sous le nom sordide de bombe atomique Imaginera des tonnes et des tonnes d'applications Et choisira bien sûr la pire des solutions Un soleil de feu suit juste la détonation Et décime l'ensemble de la population En quelques secondes, brûlés par des milliers de degrés Sur quelques kilomètres, volatilisés L'horreur à chaque coin de rue Des femmes et des enfants disparus Victime de la folie humaine D'une impitoyable réaction en chaîne ! Personne ne peut relater cette infamie L'horreur est telle, qu'aucun mot ne suffit Les reporters vomissent leurs investigations Une tel massacre ne porte pas de nom Un soleil de feu suit juste la détonation Et décime l'ensemble de la population En quelques secondes, brûlés par des milliers de degrés Sur quelques kilomètres, volatilisés L'horreur à chaque coin de rue Des femmes et des enfants disparus Victime de la folie humaine D'une impitoyable réaction en chaîne ! Et devinez qui ? Détruit toujours avant l'amnistie ! Et devinez qui ? Est assez fou pour se jouer de milliers de vies ! Une fois de plus je nommerai le petit yankee Maître du monde et de la connerie ! Il n'a pas hésité à faire couler le sang Pour stopper les kamikazes d'antan Qu'est ce qui pourrait bien réussir à l'empêcher Un jour ou l'autre de recommencer ? Il est bien loin le souvenir de l'esclavagisme révolu Aujourd'hui tu sais bien qu'on en parle plus ! Ton histoire est souillée par un sombre passé Et j'espère bien que notre futur n'en sera pas taché !
Submitted by SerpentEve — Feb 22, 2026
A l'aube d'une belle matinée Une jolie jeune fille aux cheveux bouclés Sort de ses rêves pour commencer sa journée Dans la douceur d'un petit nid douillet Dans la chaleur d'un foyer banal à souhait Du haut de ses 8 ans, elle s'éveille à ses dépends S'offre à la vie, découvre peu à peu les gens Elle imagine, la planète belle, pleine d'amour Mais ne comprend pas toujours ce monde qui l'entoure Déjà coquette, elle prend bien soin de se préparer Pour cette journée shopping qu'elle a tant réclamée Pomponnée, ses 2 parents à ses côtés Elle quitte le domicile pour le cœur des hostilités Il faisait beau ce jour là, il a fait chaud puis froid Les oiseaux ont chanté, puis se sont arrêtés Ca sentait la rosée et le soufre a gagné Un kamikaze a sauté, notre famille à ses côtés.. Et pour la gloire de je ne sais quel connard On ose encore lui demander de tout pardonner (x2) Je veux bien que l'on croit En quelque chose ou en quelqu'un Pas de problème Il y a des tonnes et des tonnes de chemins Mais quel abruti peut bien demander à ses chiens D'aller sauter aux pieds de n'importe quel citoyen ? Il faisait beau ce jour là, il a fait chaud puis froid Les oiseaux ont chanté, puis se sont arrêtés Ca sentait la rosée et le soufre a gagné Un kamikaze a sauté, notre famille à ses côtés..
Submitted by SerpentEve — Feb 22, 2026
Qu'ils soient verts, jaunes ou bleus, tout ça nous importe peu Qu'ils soient laids qu'ils soient beaux, faits d'étoiles ou de logos Rares sont ceux qui ne sont pas salis, souillés par le sang d'anciennes tragédies A la mémoire de nos frères victimes d'un fléau, on chie sur la couleur de vos drapeaux ! Trop de traditions, de convictions, de patriotes ou de répressions Trop de dictats et de religions On ne veut plus de clans, de bons, de méchants On ne veut plus de noirs, on ne veut plus de blancs Plus de militaires ni de frontières Quelque soit le teint de nos pauvres peaux On crache à la face de vos idéaux On ne craint ni les menaces ni le chaos Nous sommes le futur et vous que des mots A la mémoire de nos frères victimes d'un fléau, on chie sur la couleur de vos drapeaux ! Femmes et enfants arrachent des cris Décapités, violés par les ennemis de la vie? Au nom de quoi, au nom de qui ? Pouvons-nous laisser faire de telles infamies? Quelque soit le teint de nos pauvres peaux On crache à la face de vos idéaux On ne craint ni les menaces ni le chaos Nous sommes le futur et vous que des mots A la mémoire de nos frères victimes d'un fléau, on chie sur la couleur de vos drapeaux !
Submitted by SerpentEve — Feb 22, 2026
No lyrics have been submitted for this track yet.
J'achète, je revends, tous les risques à mes dépends Et ça m'est bien égal, ce qui est bien ou mal ! Je veux gagner, prouver au monde entier Que même de nos cités, on peut tous vous niquer ! Les lois sécuritaires, du petit dignitaire Ne pourront rien changer à notre volonté Nous allons tout casser, piller, voler Tout ce que vous avez, à nous d'en profiter ! Vous avez mis le feu aux poudres En nous parquant comme des damnés Et maintenant ne venez pas pleurer, on récolte toujours ce que l'on a semé… Nous sommes des dizaines, des centaines, des milliers, et nous voulons aussi jouir Vivre jusqu'à s'évanouir, croquer à pleines dents la vie Tous nos espoirs naissent où commencent vos ennuis… (x2) Vous avez voulu, nous en mettre plein la vue Prôner les paillettes, les strass et la fête Mais votre sens de la fraternité Permettez-nous un peu d'en douter ! Ok pour un monde à deux vitesses Nous la rue, vous les forteresses Mais au jeu du chat et de la souris Il n'y a pas de règle, tout est permis !
Submitted by SerpentEve — Feb 22, 2026