The Arrs
Album • 2005
L'humanité a échoué, trahissant ses propres frères, dans un conflit sans trêve. Ainsi les trompettes sonnèrent. Par delà les apparences. Et je vis comme une mer de verre, mélée de feu, et dessus marchaient ceux qui avaient vaincu la bete, et son image et son nom Grandeur et decadence. En temps de guerre en temps de paix. Tout se paie !
Submitted by Nargaroth — Nov 13, 2025
De la vie j'attend le bien, le mal , la soif et la faim, tout un idéal, une histoire, une histoire sans fin. Braver les épreuves n'est pas un jeu à l épreuve des balles, à l'épreuve du feu, mes désirs s'emballent. Ne suis-je pas un Dieu ? Mes désirs se dévoilent en ce lieu. Maître de mon monde.Dieu dans leur monde. L'Odyssée est ma vie, l'envie mon ennemi, résuciter les corps et esprits, donner un sens à la lacheté, à la Vie. Suivez moi, je vous offre un allé sans retour au pays des damnés ,un passeport pour « le domaine aliéné ». Allongé, pieds et mains liés,bayonné, serein, au-delà de mes veines, à mi-chemin entre chaire et ciel. Investit d'une armure je prend pars au combat,fièr de sombrer dans une mare de fleurs, Mes forces me quittent voilà mon heure. Maître de mon monde. Dieu dans leur monde entre 4 murs mes ennemis sont là.
Submitted by johnmansley — Nov 13, 2025
De ma plume, l'encre coule, Se consume pour m'absoudre. Mes joies et mes peines m'étouffent, A chaque phrase les mots souffrent. Mille et une portes. Mille et un espoirs Mille et une pertes. Les poings serrés sur mon coeur, si amer. Et j' erre dans ces couloirs, guidé par une odeur si familière Chargée de haine, de larmes et de peines. On se perds dans ses combats, ses luttes, sa persévérance. Mettre à plat, mettre en forme, mettre en page ses espérances. De ma plume; la déchéance. Mille et une portes. Mille et un espoirs Mille et une pertes. Les poings serrés sur mon coeur, si amer. D'année en année, exorciser ses démons. Une âme damnée aux châtiments, au Pardon. Donner le pire et le meilleur, vivre ses désirs, vivre ses peurs. Par la foi, sur mon honneur.
Submitted by Corpse Defiler — Nov 13, 2025
Ris de nos peines, de nos larmes et je souffre Au bras des anges, Le destin est scéllé. Heurté en plein vol. Le sang, le corps figé Transpércé d'une flêche ensanglantée. Sême dans sa chute des bagages de mots, de pensées, Pour une éternité sans douleur sans chaînes, apaisé. Paix à / leur âme. dans un dernier souffle and even if sometimes all gods and all saints are breaking the pact b'fore the end Toujours trop tôt, jamais trop tard pour leur porter l 'espoir. Un message pour tous, trahit par la vie que dans la mort nos destins se lient. trahit par la vie Et l'âme frêle et légère par dessus nos têtes. Qui maîtrise le temps domine le monde. et c'est si court une vie D'une horreur à l'autre, de l'aurore à l'aube.
Submitted by Pestilence — Nov 13, 2025
Dévoré par la passion. Consumé dans l'excitation. Les mots se choquent et s'entre-choquent. Un tremplin pour la vie ma jeunesse est ma force. Cette jeunesse s' projette ici, c'est au jour le jour que je construis ma vie. D ‘échecs en réussites, pas de destin utopique. Mais conscient qu' ici vivre libre n'est que pure folie : qu'ici vivre libre reste un rêve antique. Je cours dans ce couloir. Des milliers de portes érigées là, pour sortir du noir. Devant chacune d ‘elle, pour me guider, une âme. Derrière l ‘une d ‘entre elle l ‘espoir. L ‘ espoir de ne plus vivre en tâtonnant, Mais d' affronter le front, de définir le néant. Vivre pour c' que j aime.
Submitted by MetalElf — Nov 13, 2025
Comme sacrifié, sur l'buché d'nos péchés comment oublier, leur douleur ressucité trahir? Plutôt mourir que ramper tête baissée sous un empire. Personne ne dicte mes pas, Traître! traitre resigne toi. Ni dieu ni Maitre Aux hommes d'honneur, relevez un peu la tête. Ni dieu ni Maitre au nom de nos Pères, de nos mères, cette parole s'ra la dernière De la vertu à la haine, des cendres à la poussière. Aux hommes d'honneur un combat sur soit même. Ici ni faux semblant, ni faux prophètes. Les yeux grands ouverts, souffrir en secret. trahir? Plutôt mourir que ramper tête baissée sous un empire. Personne ne dicte mes pas, Traitre! traitre resigne toi.
Submitted by Pestilence — Nov 13, 2025
Comme si il n'y en avait qu'un pour les sauver tous. J'ai choisi la guerre plutôt qu'la prière l'Homme et sa mémoire infirme, étouffe ses passions, ses crimes , avant même que les flammes ne s'éteignent, embrase la Terre de nouvelles guerres, de nouvelles effusions de sang, priez pauvres fous, aujourd hui qui est innocent? le mal par le mal et il renaît de ses cendres 2 valeurs, même combat battre le fer, que nos frères soient fiers. X valeurs, même débat pro-misère, que nos frères soient fièrs le mal par le mal, trainé vers sa propre chute. le mal par le mal, entrainé dans sa propre chute. Tout n'est pas perdu. Amour et Force dominent tous les murs du silence Amour et force culminent les plus vastes plaines de l'arrogance.
Submitted by The Void — Nov 13, 2025
Je quitte ce lieu de crime la mort dans l'âme A l'abris, de la jouissance au désespoir, le souffle pris sous les coups du hachoir ma main tremble, elle annonce ma fuite, ma fuite sous les remords. j'essuie le sang, le sang sur ma lame prend garde au reflet de mon âme. Vous ne voyez de moi qu'un sourir arraché, comme l'éclat de ma lame sur votre ventre suplicié, je ne suis qu'une ombre que l'on oublie. Un coup sur ma rage, un autre sur l'oubli. j'essuie le sang, le sang sur ma lame. Apparaît le reflet de mon âme. Prend Garde prend garde au reflet de mon âme. Je lave de mes larmes, les meurtrissures de mon corps, ombre amère je mêle le sel et le sang. Et y plonge mes doigts pour recevoir les premiers frémissements d'un plaisir animal. je méle le sel. Le sang . Ombre amère Et la douleur est la même, ici elle transperce, là elle aiguise. Et mon bras ne peut que tomber sur ce corp gisant, un coup sur ma rage , un autre sur l'oubli. Et la douleur est la même, de la jouissance, Ô desespoir
Submitted by Pestilence — Nov 13, 2025
Ici on pense, on presse, on oppresse Rome n'a pas brulé , elle se consume et brûle les ailes des glorieux éphémères, paradis artificiel. Mieux vaut régner en Enfer que servir dans le ciel. Les règles sont fixées. au coeur de l'enfer Aspergé du sang des sacrifices humains et des larmes des mères, gonflé d'insolence et de vin. Mieux vaut régner en Enfer que servir dans le ciel. Les règles sont fixées et valent d'être détournées. au coeur de l'arêne. Ici on rêve , on trahi , on crève.
Submitted by SerpentEve — Nov 13, 2025
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