The Arrs
Album • 2012
Testé dans l'ignorance. J'ai pour allié ma conscience, Un paradis oublié, enfin retrouvé. Aujourd'hui, bien plus fort Qu'une armée d'arrogants. Je vis debout, fortifié, insolant. Je ne suis pas seul, Du berceau à la tombe Je ressens ma puissance. J'ai le choix, de mourir libre. Aucune barrière, aucune limite. J'apprends, je m'implante. Du berceau à la tombe Aucun regret. Des chutes de chaque instant Un combat permanent. En cage du berceau à la tombe, Fier et droit en héros. Je tombe. J'avance et peu importe Je crois en la vie L'univers se tord, l'univers se plie Quelle ironie? La vie, mon avenir. Mes choix, mes périls. Fort de tous mes sens, L'inconnu est immense. Du berceau à la tombe Je ressens ma puissance. J'ai le choix, de mourir libre. Aucune barrière, aucune limite. J'apprends, je m'implante. Du berceau à la tombe
De mon passé, Il ne reste rien Que des ruines, des limbes, un labyrinthe. Seuls résonnent les échos de mes amours, Éternels rivaux. Mon âme est la plus noire, Aussi noire que mon nom, Perdue dans les méandres de la raison. Faible et si normal Sous le masque se cache Une haine nourrie, Aiguisée a la rage. Ma muse est une dague plantée Dans ta poitrine. Mon âme est malade sans origine, orpheline. Du poison coule dans mes veines. Je suis mi-homme, mi-bête Du poison coule dans mes veines. Je suis la bête. Seuls résonnent les échos de mes amours, Éternels rivaux. Mon âme est la plus noire, Aussi noire que mon nom. Ombre et lumière se confondent, Perdue dans les méandres de la raison. Mon âme est noire, aussi noire, Aussi noire que mon nom. Mon ange est un démon. L'ombre que je suis comdamne les traîtres, Le crime est impie et la souffrance Bien trop parfaite. Ma muse est une dague plantée dans ta poitrine. Seuls résonnent les échos de mes amours, Éternels rivaux. Mon âme est la plus noire, Aussi noire que mon nom. Je suis la bête.
Submitted by Sexy Gargoyle — Apr 26, 2025
Qui est mort? Qui le pleure? Mais qui en portera le deuil? Qui en paiera les conséquences? Qui s'en arrange? Qui en meurt? Il reste la chair et les os. Des souvenirs. Qui est le bourreau? L'amour, la volonté, l'esprit. Mon épitaphe, ma ligne de vie. J'incline vers l'hérésie de Caïn. Par ce sacrifice, protège les miens. Un nouveau jour se lève, Mon supplice est éternel. Je lègue ce monde, sans femme ni enfant. Tout mon savoir, mon testament. Au nom des nôtres, au nom des tiens. J'incline vers l'hérésie de Caïn. Au nom des nôtres, protège les miens Par ce sacrifice, protège les miens. Briser ses os De mes mains mortes et froides À qui la faute. Pardonnez-moi. De mes mains mortes et froides Pardonnez-moi Le mal est fait, je le regarde en face. Ce jour est là et la douleur se joue de moi. Le mal est fait, je le regarde en face Ce jour est là, nos destins entre mes doigts. J'ai vu le feu dans ses yeux, Puis son regard vide, sans aveu. Je savoure cet instant funeste. Le diable au corps, la mort me guette. Je lègue au monde, sans femme ni enfant. Toute ma richesse, mon châtiment. Au nom des nôtres, au nom des tiens. J'incline vers l'hérésie de Caïn. Au nom des nôtres, Par ce sacrifice, protège les miens. Briser ses os De mes mains mortes et froides À qui la faute. Pardonnez-moi.
Submitted by Cyberwaste — Apr 26, 2025
Replié sur moi-même, Éventré de part en part, j'ai froid. Je sens une force monter en moi. Je prie pour ne plus la revoir. Dans mon dernier flou, Mes pensées s'évadent À mesure que ma vie s'égare. Ces Démons brûlent ma chair. Lambeau de vie sur Terre. Ces Démons brûlent ma chair. Un baiser au cyanure se répand dans mes veines, Leurs crocs, leurs griffes me lacèrent, Je suis leur proie. Ils sont mes pères. Infecté, possédé, investi d'une quête, Le Chaos est l'emblème de ma nouvelle vie, De mon nouvel être. Mon liquide se répand, je le goûte, C'est le sang qui m'enivre, Et leur est ma vie. Victime. Un nectar de viscère et de râle, Je m'abreuve à la source, aux racines du mal. Ces Démons brûlent ma chair. Lambeau de vie sur Terre. Le Chaos est l'emblème de ma nouvelle vie, De mon nouvel être. Je délire dans ma mort, ma mutation s'amorce. Je reprends vie, ce poison décuple mes forces. Maudit assassin, une bête féroce. Je dans en enfer au bras de Lucifer. Le triomphe de la mort, Le Dit des trois vifs Et des trois morts. Une ombre se répand dans mes veines Je suis leur proie. Ils sont mes pères. Le Chaos est l'emblème de ma nouvelle vie, De mon nouvel être. Mon liquide se répand, je le goûte, C'est le sang qui m'enivre, Et leur sang est ma vie. Victime. Un nectar de viscère et de râle, Je m'abreuve aux racines du mal.
Submitted by Dahmers Fridge — Apr 26, 2025
"J'ai le malheur d'avoir reçu du ciel une âme ferme Qui n'a jamais su plier et qui ne pliera jamais" La plume révèle sa vérité, furieuse, Ardente et déchaînée. Suppliant, blessant ou impérieux, Calme et docile, simple esclave du jeu. Je suis son Dieu, je suis son maître. J'ai le contrôle sur son âme et sur son être. Prisonnière volontaire, Notre amour saigne et ne pliera jamais. Coupable de désirs De cruels plaisirs. Notre amour saigne et ne pliera jamais. Coupable de cruels plaisirs. À la vie À la mort Le plaisir de jouer de son corps À la vie À la mort Le plaisir de jouir sur son corps Aucun horizon, ni aucune limite. Aucune légion ne nous mettra en fuite, Ne calmera nos pulsions, À la vie à la mort, notre passion. Dans un torrent de violence, J'assouvis notre jouissance. De l'extase à la souffrance, Du cauchemar à la romance. Coupables de désirs De cruels plaisirs. À la vie À la mort Le plaisir de jouer de son corps À la vie À la mort Le plaisir de jouir sur son corps "Le malheur ne m'avilira jamais, Je n'ai point dans les fers pris le cœur D'un esclave et ne l'y prendrai, je l'espère, jamais, Dussent-ils ces fers malheureux, oui, Dussent-ils me conduire au tombeau - vous le verrez toujours le même, J'ai le malheur d'avoir reçu du ciel une âme ferme Qui n'a jamais su plier et ne pliera jamais" Coupable de désirs De cruels plaisirs. Notre amour saigne et ne pliera jamais. Coupable de cruels plaisirs
Submitted by SerpentEve — Apr 26, 2025
Pends-les haut et pends-les court. Ils sèment le doute sur notre amour. Autour de moi tout n'est que désastre. Autour de toi toute vie s'efface. Je hurle ma rage et m'éviscère. Épris de sang, je méprise mes frères. Je suis la route, mon émissaire. Je fuis mes doutes. Renie l'enfer. Achève notre histoire, Celle des amants damnés Au nom de tes pleurs, Au nom de toute ma ferveur. Ma vie se berce entre tes reins, Mon esprit se perd entre tes seins. Ici c'est la fin, ici tout commence. Meurs et goûte au fruit de notre alliance. Elle est ma vie, elle est mon ange Elle est pour eux hostile, étrange. Je suis la route, ma récompense. Je fuis mes doutes. La providence Achève notre histoire, Celle des amants damnés Je suis ma route, Je fuis mes doutes Ici c'est la fin, Ici tout commence. Elle est ma vie, elle est ma chance Elle est pour eux : hostile, étrange. Ici c'est la fin, ici tout commence. Meurs et goûte au fruit de notre alliance. Achève notre histoire, Celle des amants damnés Ici c'est la fin, ici tout commence.
Submitted by Infernal Flame — Apr 26, 2025
Dans mon ciel, un soleil noir Au zénith de ma haine. Chronique d'un cauchemar. D'une vie qu'ils craignent. Un froid souffle dans ma tête. Seul à seul avec ses pensées. Qui me guide? Je suis prisonnier. J'aimerais ne plus être aveuglé. Et vous comprendre les yeux crevés. Sors de ma tête, Sors de mes rêves. Votre plaisir est ma douleur. Mon agonie tarit vos pleurs. De mes pires angoisses naissent vos fantasmes. Et votre amour nourrit mon drame. Je suis ce qu'ils détestent. Un froid souffle dans ma tête. Cette voix devenue tempête. Elle est : Larme qu'ils craignent. Une torture qui s'enseigne. Cette voix! Votre attise mes pleurs Et votre amour arrache mon cœur. Je suis ce qu'ils détestent. Un froid souffle dans ma tête. Cette voix devenue tempête. Elle est : Larme qu'ils craignent. Une torture qui s'enseigne. Sors de ma tête, de ma vie, de mes rêves.
Submitted by BloodShrine — Apr 26, 2025
Aliénés sur cette terre touchée par l'enfer. Derrière ces murs se cachent Les ruines du savoir, les racines du mal. La machine est en marche. Les poètes et les livres brûlent, Ils se consument dans un nuage de cendre. Il voile l'horizon, Aveugle la raison, Éclipse nos noms. Notre destruction. Derrière ces murs de silence Se cachent mes rêves, Mon histoire. Fahrenheit. Derrière ces murs d'ignorance : la faiblesse, Le courage. Les saisons saignent et se déchirent. Un soleil rouge se profile. Le sable coule et se renverse. Une renaissance éternelle Les saisons saignent Une renaissance éternelle Le temps nous rattrape. Dernier solstice, première équinoxe. La naissance est proche. A genoux et que montent vers le ciel Votre salut et vos prières. Inculte, insensible aux écrits, Notre culture, votre agonie. Derrière ces murs : Fahrenheit Derrière ces murs : un nouveau départ Le pénitent se plie aux supplices de la masse et Vos promesses mortelles Se dessinent et menacent. Les saisons saignent et se déchirent. Un soleil rouge se profile. Le sable coule et se renverse. Une renaissance éternelle. Les saisons saignent et se renverse. Une renaissance éternelle. Les saisons saignent Une renaissance éternelle Toute vérité est contrôlée, Jugés, vous jugerez. Toute vérité est contrôlée.
Submitted by Cyberwaste — Apr 26, 2025
Elle navigue sur un lac sentencieux, Où le doute à la part belle. Encastrée dans ce cirque arborescent, L'eau n'a nul lieu où s'étendre. La corde à mon pied, la corde à la pierre. Bientôt les rames s'évanouiront dans ma tête. J'aurais encore la force d'écarquiller les yeux : Pour ne voir que l'image floue de mes mains Prisonnières de la boue. Dans un dernier souffle et Sans la moindre angoisse, Les eaux m'enlacent. Je touche le fond. Je touche le fond, Victime d'un décembre acide Épris d'une profonde amertume Maudite Victime À ceux qui resteront, resteront Victime Victime d'un décembre acide Victime Victime d'un décembre acide Maudite Victime. Victime L'amour est un démon résigné à me détruire. Passé par dessus bord, Les doutes seront noyés avec moi. La corde à mon pied, la corde à la pierre. Passé par dessus bord. Je touche le fond, Victime d'un décembre acide Épris d'une profonde amertume, Maudite Victime À ceux qui resteront, resteront Victime Victime d'un décembre acide Victime Victime d'un décembre acide Maudite Victime Victime
Submitted by SerpentEve — Apr 26, 2025
Seuls les braves de dressent et observent. Tout soldat s'enivre et regrette. J'ai vu le monstre en chacun Et le bien s'en défaire. Seuls les sages siègent aux côtés de leur trône, Aux côtés de leur rêves. Nous sommes invincibles, une icône d'espoir. Jamais pris pour cible, symbole de victoire. J'ai vu le bon, J'ai vu le bien en chacun Et le mal s'en satisfaire, Enfreindre ses lois Et les saints mordent la poussière Pour le compte de la vermine, De toutes les Plaies et de la famine, Ce monde est un mystère et tourne à l'envers. Nous sommes invincibles, une icône d'espoir. Jamais pris pour cible, symbole de victoire. Mon cœur est si fort. Brûle en enfer! A peine sortis du ventre de la bête La lumière a brûlé leurs ailes. Nous sommes des légendes. À présent Le monde peut reposer en paix.
Submitted by Nargaroth — Apr 26, 2025
Mon esprit, dans ces temps D'oubli contagieux, Fera veiller dans l'ombre des vers séditieux. Sur vous un nuage s'étale. Un sol étranger, une terre natale, Gronde l'émeute, le chaos. D'une guerre froide, un renouveau C'est à nous, insensés, Que le mépris revient. À trop obéir, prisonniers, Dominés et tragédiens. Vous restez là pensifs, tristes et vous rêvez Qu'émane du silence la rage, L'ivresse sanctifiée. J'emmerde tous ces files de pute Dopés aux vices, Violeurs de gosses déchus. J'emmerde ces putains d'intégristes, Bâtards de dieu, leurs vies, leurs sacrifices. Je hais l'arrogance des nantis, Leur vie de soumis et leur fausse empathie. Je pisse sur la flamme, Sur le pourvoir en place, Sur ses lauriers, ses putains d'avatars. Mes hommages aux hommes d'honneur, Mes hommages aux fossoyeurs. Merci aux sourires, à l'amour, à la relève. Merci aux ancêtres, aux martyrs, Leur calvaire. J'admire ces héros anonymes, Volontaires prêts à souffrir. Respect aux anti-héros, j'admire leur courage, La souffrance sans sanglots. Engagés, enragés chaque jour que dieu fait. Passionnés, indignés. Authentiques. J'emmerde ces accrocs à l'héroïne, d'OD En OD leur dealer, leur trafic. Je hais mon voisin, cette ordure qui maquille, À coup de bastaing, sa femme et tabassé sa fille. Putain d'insigne, putain d'emblème J'emmerde le Jihad, les sectes Et tous leurs adeptes. Je hais les fafs, je hais les macs L'avenir de l'homme et celui de la femme. Mes hommages aux hommes d'honneur, Mes hommages aux fossoyeurs. Merci aux sourires, à l'amour, à la relève. Merci aux ancêtres, aux martyrs, À leur calvaire. J'admire ces héros anonymes, Volontaires prêts à souffrir. Respect aux anti-héros, j'admire le courage, La souffrance sans sanglots. Engagés, enragés chaque jour que dieu fait. Passionnés, indignés. Authentiques. Le peuple a sa colère. Au ventre un éclair : cent tonnerre! Engagés, enragés chaque jour que Dieu fait. Passionnés, indignés. Authentiques.
Submitted by NecroGod — Apr 26, 2025
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