The Arrs
Album • 2015
Que les remords se ramassent a la pelle, À travers la fumée, à travers la poussière. Je craignais le futur comme un jour sans fin. Chaque nuit, chaque matin je souris et me souviens. Des lendemains emplis d'espoir. Entre mes mains le désir, la force, mon courage. Peu importe quel est ton nom. Là où l'on combat et là où l'on tombe. J'essuie la sueur sur mon front. Ici-bas, dans mon monde. Peu importe quel est ton nom. Là où l'on combat et là où l'on tombe. Aucun compromis, aucune addiction. Relève-toi dans mon ombre. Quand se pardonner ? Défier ses pairs, Où les fils de nos fils essuieront nos échecs. Entourés de peur, trop lâches pour se battre, Nous ne voulons pas nous perdre. Pour eux garder l'espoir. Peu importe quel est ton nom. Là où l'on combat et là où l'on tombe. J'essuie la sueur sur mon front. Ici-bas, dans mon monde. Peu importe quel est ton nom. Là où l'on combat et là où l'on tombe. Aucun compromis, aucune addiction. Relève-toi dans mon ombre. L'histoire a eu ses martyrs, aujourd'hui nous sommes ses apôtres. Un chemin de croix, des cicatrices gravées sous la peau. Je ne regrette rien.
Submitted by Finntroll — Nov 13, 2025
Combats, ne recule pas. Bats-toi, embrasse ton destin. Je crois en des jours meilleurs, À la conquête de la tête et du coeur. Dans la poussière des siècles, nous sommes la braise. La réponse ardente, les milles étincelles. Aujourd'hui renaît de ses cendres, Le futur c'est savoir et comprendre. Mais souviens-toi, les nerfs a vif. Tout se brise, tout se brise. Libéré de toute emprise. Acta non verba Agis, ne parle pas. Je n'ai plus rien à prouver. Je ne crains ni l'exploit, ni la défaite. Plus les années passent et plus tu cicatrisent. Bats-toi, ne pleure pas, ne nie pas. Agis, ne parle pas. Je soulèverai la poussière, Pour la survie de mon espèce. Non, ne retiens rien, ni ton courage, ni tes instincts. Non ne retiens rien. Entre terreur et désir. Tout se broie, tout se brise. Dépossédé, je le sens libre. Acta non verba Agis, ne parle pas.
Submitted by NecroLord — Nov 13, 2025
Vivre chaque jour comme si c'était le dernier. Le sourire au lèvre, et si c'était le premier. Rien n'est tout noir, rien n'est tout blanc. Je compte à rebours et je tente ma chance. Personne pour me stopper. Personne ne brisera ma volonté. Peu importe les blessures. Les temps sont durs. Droits sur nos pattes, le courage : notre armure. Les braves de battent malgré leurs blessures. À chaque jour suffit la peine. À chaque époque un mal qui obséde. À chacun son temps, à chacun son règne. Je tente d'élever mon emblème. On fuit le bien qu'on sème, On fuit le mal qu'on est. Infidèle aux lois, reste fidèle à toi-même. Vivre chaque jour comme si c'était le dernier. Le vent dans les voiles, rien ne peut m'arrêter. Rien n'est tout noir, rien n'est tout blanc. Un pas derrière et deux pas en avant. Personne pour me stopper. Personne ne brisera ma volonté. Peu importe les blessures, Peu importe les ruptures. Les temps sont durs. Droits sur nos pattes, le courage : notre armure. Les braves se battent malgré leurs blessures. Puisqu'on est hors limite, puisqu'on est hors normes. Le risque est une énigme, en réponse sois fort. Ici le temps nous est compté, vis à cent à l'heure et vise l'odyssée. Celui qui n'a rien dans l'esprit, n'a rien dans le cœur. On fuit le bien qu'on sème, On fuit le mal qu'on est. Infidèle aux lois, reste fidèle à toi-même. Vis en vitesse et trompe la mort. Fuis la tristesse, il va y avoir du sport. Ce chemin t'appartient, sois concentré, Rira bien qui rira le dernier. Hors norme !
Submitted by Celtic Frost — Nov 13, 2025
Maintenant je sais qui tu es. Par le délice du discours de ses yeux et de ses lèvres, Je suis tombé à ses pieds pour qu'elle me relève. J'ai dompté la fièvre et absorbé sa sève, Et son départ a révélé la force de mon être. Apprends à vivre avec, apprends de tes échecs. Le temps que rien n'arrête, anime ta quête. Sublime échec / apprends. Aucun regret / du temps. Hors de contrôle. J'ai compris dans les yeux de cet amour mortel, Dans ses draps, enlacés à l'ombre d'une stèle, Que ma vérité était immortelle. Que chaque conquête forgerait la lame de mon glaive. Presque mort, Encore vivant. Ennemi de l'isolement. Apprends à vivre avec, apprends de tes échecs. Le temps que rien n'arrête, anime ta quête. Sublime échec / apprends. Aucun regret / du temps. Hors de contrôle. Apprends à vivre avec. Apprends de tes échecs. Presque mort, Encore vivant. Apprends à vivre avec, apprends de tes échecs. Le temps que rien n'arrête, anime ta quête. Sublime échec / apprends. Aucun regret / du temps. Hors de contrôle.
Submitted by Cyberwaste — Nov 13, 2025
Traque l'ennemi, Matraque ses ordres. Face aux sévices, Cruel est l'effort. Garde l'essentiel. L'extase nous rend forts. Tout se détache du fond, de la forme. Pourquoi déclarer la guerre ? Le vrai vient du ciel. Pourquoi déclarer la guerre ? L'horreur vient de la terre. Rien ne sert de survivre. Ivre mort et sans sourire. Rien ne sert d'obéir. Casse ses genoux, Froisse ses codes. Face à la vie, Terrasse ses hordes. Gloire à Filoti, Sur le mont des utopies. D'une divine vengeance. Non, personne n'est innocent. Pourquoi déclarer la guerre ? Le vrai vient du ciel. Pourquoi déclarer la guerre ? L'horreur vient de la terre. Personne n'est innocent. La paix, que l'on trouble et qu'on aime, Est d'un prix aussi grand que la vérité même, La vérité vient du ciel et de la terre.
Submitted by NecroLord — Nov 13, 2025
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Nous sommes le Graal, jeunesse éternelle. Le savoir est un feu immortel. Le futur nous appartient, aucun doute je suis humain. Je vois la vie en grand. Je défie la faim et le temps. À contre sens, le cadran n'a plus aucune importance. L'avenir, la rue nous appartiennent. À ceux et celles qui incarnent nos espoirs, nos déboires, Ô valeurs universelles. À nos erreurs gravées sur la pierre. À ceux, à celles qui n'arrêtent jamais de rêver. Pour ceux, pour celles qui vivent leurs rêves les poings fermés. Montre au monde que tu l'aimes. Les uns, nous autres, unis dans la même veine. Arraché leur haine, déterre leur coeur. Vis sans attendre et persévère. Le futur nous appartient. C'est écrit, c'est inscrit dans les paumes de nos mains. Le futur nous appartient. L'envie, la faim nous guettent, aucun doute je suis humain. Je suis humain. Ton cœur se serre, tout n'est que méprise. Un oubli de soi, un cœur tragique. L'envie, l'amour, la faim le guettent. Plus aucun doute je suis humain.
Submitted by VladTheImpaler666 — Nov 13, 2025
À chaque mal son remède. Regarde nos héros tomber, Se tordre de douleur et se relever. Un combat sur la vie, un combat sur soi-même, Le regard des autres n'importe qu'aux faibles. À la chair de ma chair. Aux os de mes os. Relève la tête, Par-delà le désordre et le chaos. Par les quatre horizons, Qui crucifient le monde. Ecrire ma propre histoire, maîtriser mon univers. Par les trois degrés de gloire, passer de l'ombre à la lumière. J'ai laissé la passion guider mes pas. Le feu dans mes entrailles sceller ma foi. Je n'ai pas besoin d'être sauvé. L'amour a expié tous les péchés. Je n'ai pas besoin d'être sauvé de tous mes péchés. À la chair de ma chair. Aux os de mes os. Relève la tête, Par-delà le désordre et le chaos. Par les quatre horizons, Qui crucifient le monde. Ecrire ma propre histoire, maîtriser mon univers. Par les trois degrés de gloire, passer de l'ombre à la lumière. Je jure devant tous les dieux de me donner corps et larmes. De protéger leur nom. De leur vendre mon âme. Je n'ai pas besoin d'être sauvé. Par les quatre horizons, Qui crucifient le monde. L'amour a expié tous les péchés.
Submitted by Dahmers Fridge — Nov 13, 2025
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Même si mon corps est ici, mon esprit est ailleurs. Rien qu'une douleur, un cri du cœur. Comme ces titans aux pieds d'argile, Une seule averse et leur empire vacille. Laisse-les prendre tout ce qu'ils peuvent. S'abreuver de chair, de rires et d'épreuves. Ils ne me feront pas entendre leur voix. Je resterai sourd à leurs chiens qui aboient. Je ne leur laisserai pas voir sur mon visage, La face cachée de l'espoir. Ni sourire, ni pleurs, pas l'ombre d'une larme. La 25ème heure gronde sous un ciel d'orage. La 25ème heure gronde sous un ciel d'orage. Pas l'ombre d'une larme. Invincible. Un roi sans couronne et sans laurier. Détesté. Plus rien à perdre, tout à y gagner. La traque n'aura de cesse que quand Leur nuque se brisera sous mes chaînes. Mon cœur se noircit, et l'horizon disparaît, Brouillant ainsi tous mes repères. La 25ème heure gronde sous un ciel d'orage. Pas l'ombre d'une larme. Invincible. Un roi sans couronne et sans laurier. Détesté. Plus rien à perdre, tout à y gagner. Je ne leur laisserai pas voir mon visage. La face cachée de l'espoir. Ni sourire, ni pleurs, pas même une larme, La 25ème heure gronde sous un ciel d'orage. Le temps se fige, L'heure est venue. Même si mon corps est ici, mon esprit est ailleurs. Rien qu'une douleur, un cri du cœur. Comme ces titans aux pieds d'argile, Une seule averse et leur empire vacille.
Submitted by Cyberwaste — Nov 13, 2025
Arrête de vouloir, Commence par agir. Il y a un temps pour aimer, Et un temps pour mourir. Capable du meilleur comme du pire. Loyal, à forces égales, reconstruis. Détruire leurs cauchemars, Aux racines de leur peur. Ils les rongent de l'intérieur, Seule la démence fuit la terreur. Quand les nuits sont peuplées de cauchemars, Chaque réveil est une nouvelle victoire. Nos erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes, Tant le commun est mortel, Tant la bête est humaine. Nos erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes. De l'apparence la plus honnête, Au cœur broyé sous la pierre. Des jeux aux règles violentes, Entre dérive et inconscience. Capable du meilleur comme du pire, En phase de tout reconstruire. Derrière leurs fenêtres closes ils observent. Derrière leur sourire se cache leur détresse. Nos erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes. Tant le commun est mortel. Tant la bête est humaine. Nos erreurs n'appartiennent qu'à nous-mêmes.
Submitted by BloodShrine — Nov 13, 2025
"Je me serais attendu à tout éprouver sauf le sentiment que j'ai ressenti il y a un instant et que je vous livre avec toute ma force d'homme. Vous l'avez fait honte ! Vous l'avez fait honte en pensant à ce qui s'est passé là, vous m'avez fait honte ! Il y a des moments où il est dit dans la parole, les ports vous écoutent. Croyez-vous qu'ils écoutent... Ça ! Je ne demande rien, aucun applaudissement, je ne demande que le silence, que les morts appellent : "Taisez-vous !" Ou quittez à l'instant ce lieu de recueillement, vous déshonorez la cause que vous croyez servir." Je vous livre pabvoix avec toute ma force d'homme. Quand il est dit dans la parole les morts vous écoutent. Croyez-vous qu'ils écoutent vos plaintes ? Je ne demande que le silence que les morts appellent. Taisez-vous ! On a tous en nous un diable qui sommeille. On a tous en nous la rage qui nous guette. Voici le jour, les morts vous écoutent. Je ne demande rien, aucun soutien. Quittez à l'instant ce lieu de recueillement. Vous déshonorez la cause que vous croyez servir ! Mais il n'y a pas de jour sans fin, l'équilibre passe par le mien. On a tous en nous un diable qui sommeille. On a tous en nous la rage qui nous guette. Voici la nuit, la mort vous parle. "C'est la marche funèbre des cendres que voici. La grande lutte des ténèbres a commencé." Aucune larme, aucun remords. On a tous en nous un diable qui sommeille. La rage qui sommeille.
Submitted by NecroLord — Nov 13, 2025
Regarde en arrière. Le passé me fascine, le passé me rend fort. Aucun remords. J'ai tracé ma route, je suis sûr de mon sort. Mes rêves sont tes angoisses, Ils se projettent sur un mur aux confins de ton âme. Tu n'es qu'une ombre sous mon aile, Sous un ciel lourd, le brouillard se lève. Par quel titre ? Par quelle victoire ? Je dois la vie à mon seul et unique combat. Voir l'amour, où il se cache, Dans la détresse de l'homme, Dans son orgueil à combattre la vie, les rêves et l'espoir. L'envie, les trêves et l'histoire. Quand privé de lumière tu ressens dans le noir. Le temps est au deuil. Une croix sur la peine. Ci-gît le journal de ma haine. Sur ton chemin une étoile se lève. N'abandonne jamais, les vivants persévèrent. La rage se meurt de tristesse, Et se brise comme des lames de détresse. Distille les sens et ravive l'alliance, Seuls les morts se taisent, un peu de patience. La vie est une pluie de conséquences. Elle t'accorde sa confiance. Le temps est au deuil. Une croix sur ma peine. Ci-gît le journal de ma haine. Vivre ivre et prisonnier, Ou mourir libre pieds et mains sciées. J'en fais le serment. La paix de mon âme passe par des choix, Au feu les châtiments. Le temps est au deuil. Une croix sur ma peine. Ci-gît le journal de ma haine. Tout ce que je vois n'est qu'une insulte à la vie, à la mort, aux ancêtres, aux anges déchus. Mais le bien n'est pas un mirage, au-delà des cris, il y a la vie. Accepte-la.
Submitted by johnmansley — Nov 13, 2025
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